Bonnie Brayton est directrice générale du Réseau d’action des femmes handicapées du Canada (www.dawncanada.net). RAFH Canada s’emploie depuis vingt-cinq ans à faire progresser les droits des femmes handicapées au Canada et ailleurs dans le monde. Bonnie est également présidente de Coup de Balai – Clean Sweepers, une entreprise d’économie sociale dans sa communauté (www.coupdebalai.com ). Elle siège au conseil d’administration de la La Maison Parent-Roback (une collective féministe à Montréal, Québec) (http://www.la-mpr.qc.ca/ ). Elle a deux filles et vit à Montréal avec son partenaire. Originaire d’une petite ville du Québec, Bonnie Brayton travaille depuis plus de trente ans dans des organisations des secteurs public et privé.
Barbara Cameron enseigne en sciences politiques et en études féministes à l’Université York de Toronto. Elle collabore depuis longtemps avec l’AFAI sur divers dossiers politiques et elle siégé au comité de direction de l’organisation. Elle a lancé et coordonne présentement un projet de l’AFAI et du York Centre for Feminist Research intitulé «Women’s Human Rights, Macroeconomics, and Policy Choices». Elle est experte en matière de relations fédérales-provinciales et très engagée dans la lutte pour des services de garde universels.
Directrice du plaidoyer et des politiques publiques, Ann Decter dirige les campagnes d’action nationale, la défense des intérêts et la recherche et le développement de politiques pour YWCA Canada. Féministe et militante pour l’égalité, Ann a écrit Broad Investments: Counting Women in to the Federal Budget et dirigé le projet Vivre au-delà du refuge. Elle travaille avec des survivantes de la violence envers les femmes au sein d’une organisation nationale de défense de droits et participe à la conception de vidéos engagées. Elle a déjà travaillé dans le domaine de la lutte contre la pauvreté chez Sistering, une organisation primée, et pour Campagne 2000, un réseau pancanadien de lutte contre la pauvreté des enfants et des familles au Canada. Elle à corédigé Work Isn’t Working for Ontario Families, qui a permis de poser les jalons de la Toronto’s Good Green Jobs Coalition, et elle est l’auteure de Lost in the Shuffle: The Impact of Homelessness on Children’s Education. Ann est reconnue dans le milieu des publications féministes grâce à des documents originaux qui ont fait connaître le Canada au niveau international.
Jeune militante dynamique née à Yellowknife dans les Territoires-du-Nord-Ouest, Mira élève seule ses deux enfants et elle connaît à fond la situation personnelle et professionnelle des femmes autochtones. Elle oeuvre à la défense de droits auprès du Centre for Northern Families. Elle est aux premières lignes du combat pour améliorer les conditions des femmes du Nord qui vivent beaucoup de problèmes dans divers domaines de leur vie. Elle collabore aussi avec la coalition pour la justice sociale Alternatives North. Mira a toujours aimé partager ses connaissances et ses expériences en vue d’habiliter les femmes et de les inciter à réclamer leur juste place dans notre société.
Joyce Hancock a consacré toute sa vie adulte à travailler et militer pour l’égalité, l’équité et l’inclusion des femmes, tant dans sa province de Terre-Neuve-et-Labrador qu’ailleurs au pays. Elle a participé à la fondation du Bay St George Women’s Council où elle a travaillé pendant une douzaine d’années comme coordonnatrice et directrice générale. Elle a également été coordonnatrice du Centre des femmes de Stephenville. Les organisations de femmes en quête d’égalité de sa province l’ont nommée au Conseil consultatif de la condition féminine où elle a agi comme présidente et directrice générale pendant 10 ans. En 1994, OXFAM Canada lui a confié le rôle de surveillante de la paix et d’observatrice électorale lors des premières élections après-apartheid en Afrique du Sud. En 2007, elle a reçu le prix de la gouverneure-générale en commémoration de l’affaire «personne» pour toute une vie vouée à l’amélioration de la condition des femmes.
Sandra F. Lockhart est une Dakota/Cri qui s’est jointe à la Première nation Lultsel K’e du traité #8 dans les Territoires du Nord-Ouest. Sandra est issue d’une lignée de praticiens de la médecine traditionnelle; elle a une formation en science infirmière et en médecine traditionnelle. Elle travaille présentement comme coordonnatrice au mieux-être des Autochtones à la Régie de la santé territoriale de Stanton à Yellowknife, T.N-O. Membre active de l’Alliance de la fonction publique du Canada, elle est aussi vice-présidente régionale du Nord et représentante des femmes du Nord au Cercle national des peuples autochtones du Nunavut, des T.N,-O. et du Yukon, et présidente du Comité des peuples autochtones des T.N-O. Sandra est vice-présidente régionale des Tlicho/Sombake auprès de la Northwest Federation of Labrador et agente financière pour le Syndicat des travailleurs du Nord, Local 11. Sandra milite depuis toujours pour la justice sociale.
Elizabeth a commencé à s’intéresser aux questions féministes alors qu’elle étudiait à l’Université de Winnipeg. Cet intérêt l’a menée à accepter un mandat d’un an comme présidente du conseil d’administration de l’association étudiante de l’UW. Elle a siégé au conseil de SCM-Canada et s’est impliquée à l’international auprès de la Fédération universelle des associations chrétiennes d’étudiants. Son intérêt pour la théologie féministe alimente son engagement envers la spiritualité des femmes, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’église institutionnelle, y compris en étant devenue une danseuse du cercle sacré. Elle siège également au CGTI Board of Edmonton Society, qui administre un camp d’été pour les filles près d’Edmonton. Elizabeth travaille dans le secteur communautaire tout en poursuivant des études en administration.
Holly Johnson est professeure agrégée de criminologie à l’Université d’Ottawa au Canada. Ses recherches portent principalement sur les volets méthodologiques et politiques en matière de violence des hommes à l’égard des femmes. Chercheuse principale pour la première enquête nationale de Statistique Canada sur la violence contre les femmes, elle a aussi collaboré à l’Enquête internationale sur la violence contre les femmes. Elle a beaucoup publié sur le sujet, notamment Violence Against Women in Canada: Research and Policy Perspectives (2011) avec la professeure Myrna Dawson. Elle a agi comme experte pour l’ONU dans plusieurs dossiers, notamment le Rapport du secrétaire-général sur la violence envers les femmes, le panel de l’Organisation mondiale de la santé sur la prévention primaire de la violence de partenaires intimes et la violence sexuelle, le groupe de travail de la CEE-ONU sur les enquêtes concernant la violence à l’égard des femmes et enfin, le groupe expert de l’ONU sur les indicateurs de violence sexuelle envers les femmes. Elle est également chercheuse associée auprès de l’Observatoire canadien sur les mesures judiciaires prises pour contrer la violence conjugale et membre active de la Coalition d’Ottawa contre la violence faite aux femmes.
Bre Woligroski est une militante féministe qui poursuit des études avancées. Elle a travaillé comme organisatrice féministe sur le terrain auprès de diverses organisations dont UNPAC Manitoba, FemRev Collective et Ecumenical Women. En 2009, elle a participé comme déléguée à la 53e Commission de l’ONU sur la condition des femmes. Elle étudie présentement à l’Université du Manitoba en vue d’obtenir un second baccalauréat en Études des femmes et du genre.